D’abord le Brexit, puis viendra le temps du Frexit

Certains commentateurs “anti-systême” naïfs ou mal informés, notamment du côté de l’extrême-droite européiste RN ou encore proches des réseaux Soraliens et autres cercles nationalistes plus ou moins folkloriques, croyaient que l’Italie de Salvini allait mettre à terre l’Union Européenne, comme ils croyaient jadis avec les Insoumis d’extrême-gauche que la modeste Grèce allait bloquer le Système euro-atlantiste avec Syriza ou encore avec son pendant d’ultra droite Aube Dorée…

Cet “espoir” était évidemment totalement erroné et manipulatoire, car Salvini est avant tout un grand comédien de la Comedia dell’Arte, qui aime les projecteurs médiatiques bien davantage que les projets construits et durables, et qui tout comme le RN préfère brasser de l’air et agiter les émotions que de construire une alternative sereine et crédible.

C’est d’ailleurs par goût des projecteurs qu’il a soudain sabordé son gouvernement, et s’est retrouvé piégé par le Mouvement 5 Etoiles, le M5S, et s’est ainsi rejeté dans l’opposition italienne, possiblement pour plusieurs longues années…

Ce n’est pas en agitant l’opinion publique avec des thématiques plus ou moins bidonnées ou haineuses que l’Italie s’opposera efficacement à l’UE, et de toutes façons elle n’en a malheureusement pas ou plus les moyens.

En réalité, seuls 2 pays en Europe ont la capacité politique, économique, géographique et historique de mettre un terme défintif à l’utopie soviétoïde de l’UE : L’Allemagne et la France.

Mais l’Allemagne n’a aucun intérêt à stopper ce projet fou, car elle en est l’instrument majeur au service des USA et de l’Otan, et en tire certains profits non négligeables, comme de récentes études allemandes l’ont démontré.

La France par contre, subit l’appauvrissement d’une politique économique et monétaire en inadéquation totale avec son économie et sa culture.

C’est donc au final le seul pays qui pourra renverser l’UE, et par conséquent le NWO, le Nouvel Ordre Mondial, que l’ex président de la République eurobéat Nicolas Sazkozy annonçait comme une fatalité inexorable et un avenir auquel, racontait-il sans rire, personne ne pourrait jamais échapper.

Cependant pour le moment, les forces du Frexit naissantes, qui sont la clef de voûte incontournable pour renverser l’UE, sont encore trop faibles en France.

Brexit first, ensuite le Frexit !

Heureusement, comme jadis lors des heures les plus sooombres de l’Histoire, un 3ème grand pays européen va bientôt lui apporter le comburant nécessaire pour que l’étincelle de la Libération puisse à nouveau s’allumer sur le contient européen : La Grande Bretagne.

Bien que périphérique à l’UE et ne participant pas à l’EURO, la Grande Bretagne, sous l’impulsion de son peuple relayé par Boris Johnson et le parti de Nigel Farage, s’apprête à mettre en place le Brexit, la sortie définitive de l”Union Européenne, avec ou sans accord.

Une fois mis en place, après moult péripéties et blocages par le camp eurofasciste, le Brexit devrait rapidement démontrer qu’il y a une vie après l’UE, et si cette sortie fracassante ne signera pas le glas de l’UE, le Royaume-Uni étant géographiquement, monétairement et historiquement trop périphérique à l’UE pour peser directement sur son avenir, va alimenter à n’en pas douter les forces du Frexit du comburant nécessaire pour décoller dans les élections à venir.

D’abord le Brexit le 31 octobre si tout va bien, puis place au Frexit dans les médias et bientôt dans les élections, puis dans les faits.

Les forces euro-identitaires le savent pertinemment, et font tout pour empêcher le Brexit, mais le peuple britannique est puissant et fort d’une histoire grandiose.

Bravo à lui : contrairement au peuple français qui avait tenté de s’absoudre des oukases européistes en 2005 de manière désordonnée, le peuple britannique devrait aller au bout de sa décision souveraine.

Et entraîner par la suite le peuple français désormais regroupée progressivement autour du Frexit dans son sillage.

Rendez-vous donc au 31 Ocotbre 2019 pour la premier coup de boutoir à l’UE, et place ensuite aux Gilets Jaunes et aux frexiteurs pour renverser à tout jamais le projet eurofanatique.

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4 pensées sur “D’abord le Brexit, puis viendra le temps du Frexit

  • 3 septembre 2019 à 14 h 40 min
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    Moins d’immigration c’est automatiquement moins de délinquance. Il n’y a même pas besoin d’embaucher des policiers ou de renforcer les sanctions dès lors.

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  • 3 septembre 2019 à 23 h 24 min
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    Le Royaume-Uni va exploser… en quatre états: Angleterre, Ecosse, Pays de Galles, Irlande du nord. Le vrai Brexit serait la nationalisation de la Banque d’Angleterre (aux mains des financiers cosmopolites depuis des centaines d’années)…

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    • 10 septembre 2019 à 20 h 59 min
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      Oui la vieille reine veille au grain!

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  • 6 septembre 2019 à 17 h 23 min
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    L’UE est une structure à la fois à la pointe du choc des civilisations (par l’art. 42 du TUE) ET implicitement anti indigènes européens (libre circulationdes travailleurs dès le traité de Rome en 1957). Une saloperie mondialiste qui détruit les états européens et leurs voisins du sud et de l’est.

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