Insolite – Il y a 50 ans, l’Homme étasunien était encore capable de marcher sur la lune

Les plus anciens et les plus crédules s’en rappellent avec un pincement au coeur, les autres observent les images avec une certaine retenue, sinon une pincée de scepticisme cartésien :

Il y a 50 ans, exactement le 20 Juillet 1969, l’Homme étasunien était encore capable de marcher sur la lune, avec armes et bagages, et plus extraordinaire encore, il était parfaitement capable d’en redécoller, pour en revenir totalement sain et sauf !

Certes, la télévision – encore rare dans de nombreux pays du monde – était encore bien souvent en Noir et Blanc, certes les foyers de France et de Navarre n’étaient pour la plupart pas encore équipés de téléphones mobiles, et pas davantage même de téléphones fixes, et se contentaient du timbre poste et du télégramme, certes internet et les ordinateurs familiaux n’existaient pas, et il fallait un building entier pour héberger des usines à gaz numériques 100 000 fois moins puissantes que le moindre smartphone de Madame et Monsieur Tout-le-monde d’aujourd’hui.

Certes la technologie était naissante…

Evidemment, il y a les conspirationnistes qui s’étonnent que les images originelles non altérées de cet exploit de l’Humanité indépassable ont été égarées pendant 30 ans, vendues par la Nasa pour le prix des bobines de film d’occasion par souci d’économies, puis retrouvées de manière rocambolesque 30 ans plus tard chez de chanceux particuliers à l’oeil acéré, et finalement “restaurées”…

Evidemment, ces complotistes s’étonnent des étranges messages subliminaux laissés dans ses oeuvres par le grand Stanley Kubrik, le célèbre cinéaste réalisateur de 2001 Odyssée de l’Espace, tourné juste avant les missions Apollo, et du très codé Shining ou sulfureux Eyes Wide Shot (les yeux grands fermés)…

Evidemment, tout le monde s’étonne de la facilité avec laquelle le module LEM, ce machin de 14 tonnes rafistelé de toutes parts mais toujours propre comme un sou neuf, parvient à redécoller de la surface lunaire aussi facilement après l’activation de ses boulons explosifs et à s’extirper, sans un bruit ni souffle, d’une pesanteur certes 6 fois moins importante que l’attraction terrestre, mais bien réelle quand même… comme suspendu par un câble invisible !

Qu’importent les doutes sur les images troublantes de la lune en pâte à modeler défilant sous les hublots médusés du LEM, qu’importe la ceinture de Van Hallen traversée comme du beurre par la coquille de noix préférée de la Nasa, qu’importent les questionnements sur les roches lunaires du Musée des Pays-bas offertes en grande pompe par les héros du Nouveau Monde, puis révélées comme de vulgaires bois flottés, quid des images troublantes du sol lunaire poussiéreux sur fond de décors projetés et comme dupliqués, quid des films tournés en conditions réelles dans les studios de Langley pour l’entrainement, quid de drapeaux qui frissonnent de jalousie au passage des astronautes en goguette dans le vide intersidéral, quid des conférences de presse balbutiées par les vainqueurs historiques de l’Espace et quid des photos improbables et des centaines d’interrogations troublantes avancées par les sceptiques ?

Pourquoi diable avoir subitement interrompu ce programme scientifique haut en couleurs, qui aurait permis d’implanter une immense base-relais sur la lune en direction de Mars et de la conquête de l’Espace, alors que tout fonctionnait à merveille ?

La ficelle et la chape de plomb devenaient-elle trop grosses et trop lourdes à maintenir au fil des missions ?

De toutes façons, ce qui comptait plus que tout dans cette aventure, c’était les images de la nouvelle alliance passée par l’équipage, étasunien forcément, d’Apollo 11 avec le reste de l’Empire l’Humanité, bague au doigt ostensiblement affichée.

Une alliance qui a perduré plus de 50 ans, même si au fil des décennies le mythe se heurte au bon sens, et l’exploit pré-historique se lézarde, comme une vielle tour de Babel vermoulue par l’âge.

Tout le reste et tout ce qui suivit ne fut que littérature, finalement.

50 ans plus tard, ni la Nasa, ni la Russie, ni l’Europe, ni la Chine, ni l’Inde, ni le Japon, ni aucun pays au monde dont la technologie est pourtant des centaines de milliers de fois plus avancée que lors du millénaire dernier n’est capable de reproduire cet exploit.

Ni même capable de simplement s’en rapprocher…

Même la fumeuse navette spatiale faisait des ronds dans l’air avant d’exploser en vol, quant à l’ISS, ce curieux attelage avec la Russie toujours pourtant officiellement par les USA semble inexorablement vissée à l’attraction terrestre.

Cette régression technologique inédite et unique dans l’Histoire de l’Humanité est l’un des faits plus troublants de cette bien curieuse épopée scientifique atlantiste, dont le scénario et les images, quelles que soient les croyances des uns et des autres, sont dignes des plus belles super-productions d’Hollywood de l’époque.

Et ce ne sont pas les pathétiques vidéos de mini-robots envoyés depuis lors sur la planète rouge qui permettront de concurrencer cet exploit hors normes !

Un petit pas pour le Comédien, un bond de géant pour l’Etat profond

Apprécions encore cet exploit scientifique inégalé, en ce 50ème anniversaire mammonique et ubuesque, martelé jusqu’à la l’abrutissement final dans l’ensemble des grands médias alignés, par le visionnage de ces célèbres images du premier pas de l’homme forcément étasunien sur la lune étoilée, pour le plus grand bénéfice du complexe militaro-industriel us et de l’Etat profond d’un Nouvel Ordre Mondial en préparation.

Et nous dédions cette aventure lunaire aux forces centristes et euro-atlantistes qui gèrent avec brio et transparence la communication politique et médiatique en zone France depuis tant d’années maintenant, avec une dédicace spéciale à l’une des icônes de ces euro-extrémistes atlantistes et centristes, le très honnête et très carré Raymond Barre soi-même !

Toute une histoire décidément, et tout un symbole.

Et profitons aussi de ces quelques images manquantes de cette vaste opération de propagande atlantiste, pour ne jamais oublier que la lune existe et qu’elle a été vaincu par l’Homme, fusse-t’il américain :

Dans un peu plus de 2 ans, nous fêterons les 20 bougies d’un autre anniversaire étasunien à ne pas manquer…

Et nous souhaitons d’ici là une bonne et longue nuit aux gogos, aux bobos, aux crédules, aux débunkeurs, aux chasseurs de conspis, aux banquiers, aux scientistes lobotomisés, aux journalistes, aux moralistes, aux magistrats, aux experts, à l’Education Nationale, et last but not least, aux euro-mondialistes, toujours bien placés !

Eh oui, cela fait déjà du beau monde, sachant que nous ne les avons pas tous cités.

Bon Anniversaire à la Nasa, and happy birthday to NWO.

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Une pensée sur “Insolite – Il y a 50 ans, l’Homme étasunien était encore capable de marcher sur la lune

  • 7 juillet 2019 à 15 h 17 min
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    pas d’action reaction dans l’espace (vide spatial);donc tous ces pseudo engins de l’espace du pipo pour les gogos , c’est dur la verite !

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