Sémantique : Nos conseils pour qualifier efficacement les forces pro-UE

Pour combattre un fléau, il est important de bien identifier les problématiques et d’utiliser des termes adéquats, au risque sinon de passer à côté de l’objectif suivi.

Le verbe est crucial et la sémantique utilisée doit correspondre aux concepts invoqués, afin de leur donner toute sa force évocatrice.

Dans cet objectif, nous publions ci-dessous un petit lexique visant à mieux identifier et mieux contrer les forces européistes.

Il faut jeter les vieux termes usités et usés :

Trop souvent, nous entendons en effet des partis politiques dis patriotes ou souverainistes, c’est à dire les forces favorables au Frexit, reprendre des terminologies usées, passéistes et peu efficaces politiquement parlant.

Ainsi, les termes européistes, eurolâtres, europhiles, pro-européens, fédéralistes européens, pro-UE, etc.. sont le plus souvent utilisés pour qualifier les forces favorables au projet de l’Union Européenne, mais ces termes ont un pouvoir évocateur assez faible et sont désormais passablement éculés.

Il convient de leur préférer des termes plus contemporains et plus percutants !

N’oublions pas que l’UE et ses puissants relais sont parvenus à faire passer les tenants du Frexit pour des extrémistes, et il est donc crucial d’inverser cette image totalement factice.

Ainsi nous proposons d’utiliser systématiquement les termes évocateurs suivants pour s’opposer efficacement aux forces pro-UE :

  • EURO-IDENTITAIRE : Ce terme permet de bien identifier l’adversaire, qui tire son identité politique quasi exclusivement du projet de l’Union Européenne. Qui plus est, le terme euro-identitaire connote de facto la personne ou la pensée qui en est affublée d’une dimension extrémiste, voire racialiste sinon raciste. Des notions proches des milieux extrémistes.
  • EURO-EXTREMISTE : Ce terme est une déclinaison encore plus forte du terme précédemment évoqué, et montre que les forces favorables à l’Union Européenne et à l’EURO sont des forces extrémistes, qui sont capables de piétiner un référendum et de malmener politiquement, voire physiquement, les opposants à leurs projets.
  • EURO-SUPREMATISTE : Ce 3ème terme franchit encore un pas supplémentaire dans la désignation des forces pro-UE, qui veulent ériger une continent européen conquérant dans le monde, ce qui n’est pas sans rappeler certains projets de la période sombre de notre histoire… Là encore, ces terme permet de fixer très rapidement les idées sans avoir besoin de les exprimer plus avant.
  • EURO-CONTINENTALISTE : Ce terme a un niveau d’évocation plus faible que les précédents, mais il permet de souligner que l’adversaire ne se présente pas comme un patriote français, ou comme un citoyen français, mais comme un citoyen du contient européen, ce qui ne peut que semer le trouble dans la pensée.
  • EURO-ACTIVISTE : Ce terme permet de souligner l”implication importante de son adversaire dans le projet de l’UE, alors que celui-ci fera tout pour se donner une image lisse et d’observateur indépendant du fait européen, ce qu’il n’est évidemment pas.
  • EURO-ALTERNATIF : Ce terme se rapporte aux personnes, aux idées ou aux partis politiques qui hésitent à soutenir le projet de l’Union Européenne, c’est à dire les partis leurres tels que le RN ou la LFI ou encore DLF. Trop souvent, ces forces se présentent comme opposées à l’UE, alors qu’elle sont en réalité en faveur d’ une UE remanière, en d’autres termes en faveur d’ “Une Autre Europe” !

Voilà 6 mots très simples, précédés du préfixe EURO, qu’il convient d’utiliser à très grande échelle et de manière systématisée dans tous ses échanges avec des forces pro-UE, mais aussi dans les dossiers, les posts sur internet, les interviews, bref dans toutes les interventions en lien avec le projet de l’UE.

Ces termes sont d’un usage particulièrement souple et aisé, car ils peuvent être déclinés comme des noms communs ou comme des adjectifs, et désigner des personnes, des partis politiques ou des forces impersonnelles telles que des idées ou des projets.

Exemples d’utilisation courante :

Par exemple, plutôt que d’évoquer les partis européistes de LaRem, du Modem, de EELV, de LR, du PS ou encore de l’UDI, pour n’en citer que quelques-un largement interchangeables, il est préférable d’évoquer les partis euro-identitaires de LaRem, du Modem, de EELV, de LR et de l’UDI…

De la même manière, plutôt que d’évoquer les dirigeants politiques favorables à une autre europe que sont par exemple Mélenchon ou Dupont-Aignan ou encore le clan Le Pen, il vaut mieux évoquer les dirigeants euro-alternatifs de la LFI ou du RN ou de DLF.

C’est en utilisant les bons termes que l’on pourra montrer au grand public la vraie nature du projet de l’UE, dans toutes ses dimensions extrêmes, et faire tomber tous les faux semblants que les forces euro-extrémistes comme les forces euro-alternatives entretiennent depuis trop longtemps dans le subconscient des électeurs.

France Frexit vous remercie pour votre participation active à cet atelier : il ne vous reste plus qu’à mettre en oeuvre ces concepts simples mais efficients au quotidien.

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Une pensée sur “Sémantique : Nos conseils pour qualifier efficacement les forces pro-UE

  • 17 février 2019 à 13 h 26 min
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    Vu la répression en cours, ceux qui ont du nez ajouteront le 7ème terme EURO-NASO, en français “Socialiste National Européen”… Les résistants violents à l’UE sont des milices Antiso, pluriel anti-sots 😉

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