Tensions à l’Elysée après le nouveau rebondissement de Benalla au Tchad

Source : leparisien.fr

Que faisait Alexandre Benalla au Tchad ? Le ton monte avec l’Élysée

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Alexandre Benalla se dit « choqué et scandalisé par les propos irresponsables tenus par L’Elysée, sous-entendant que j’aurais dans le cadre de mes déplacements en Afrique pu me prévaloir d’une fonction, d’un titre, ou d’un pouvoir aux fins de démarchages professionnels ». Convaincu que « le but ultime » de ces dernières informations « est de saccager [ses] vies familiale et professionnelle », « de [lui] nuire », Alexandra Benalla a prévenu, dans un communiqué, qu’il « ne [se] tairait plus » et compte « charger [ses] avocats de saisir le procureur de la République » à la suite de ces dernières révélations.

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Selon le journal Le Monde de lundi, qui cite des sources concordantes, Alexandre Benalla s’est rendu début décembre au Tchad pour un court séjour à N’Djamena. Ce même pays d’Afrique centrale qui accueille les forces françaises Barkhane, en charge de la lutte contre le terrorisme au Sahel, et qui vient de recevoir la visite officielle d’Emmanuel Macron pendant le réveillon de Noël. Lors de son voyage, Alexandre Benalla était accompagné « d’une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par carte bleue ». (…)”

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LE COMMENTAIRE DE FRANCE FREXIT 

Rappelons que Benalla est mis en examen pour des faits de violences sur la voie publique, usurpant la qualité de policier, mais qu’il continue à se balader tranquillement partout dans le monde, apparemment aux frais de la Princesse, en tout cas si l’on en croit ces papiers journaux qui semblent avoir quelques comptes à régler !

Dans le même temps, des dizaines de gilets jaunes sont condamnés en comparution immédiate et incarcérés dans la foulée, parfois avec 1 an de prison ferme pour des actes de violences commis eux aussi sur la voie publique !

Ce 2 poids 2 mesures insupportable est en train de détruire le Régime Macron et devient de plus en plus intenable.

Destitution, Ric et Frexit seront les seules sorties de crise par le haut, pour ensuite réformer en profondeur tout le pays, ses institutions, sa police et sa justice y compris, totalement hors sol et déconnectés du peuple français.

Une fois le Pouvoir repris, le peuple devra ordonner des enquêtes menées par des tribunaux populaires de Restauration de la Confiance, afin de solder le passé et de sanctionner toutes les personnalités, quels que soient leurs postes et leurs niveaux de responsabilité, qui auront fauté.

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4 pensées sur “Tensions à l’Elysée après le nouveau rebondissement de Benalla au Tchad

  • 26 décembre 2018 à 12 h 43 min
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    C’est vrai qu’il est aberrant de constater une telle différence de traitement !

    Le bon sens aurait voulu qu’on mette Benalla en détention provisoire depuis l’affaire du coffre fort. Effectivement, une détention provisoire peut être ordonné pendant une information judiciaire notamment pour : Conserver les preuves ou les indices matériels.

    Le problème c’est que le premier critère qui permet de recourir à la détention provisoire est le montant de la peine : La détention provisoire peut être ordonnée uniquement si la personne est mise en examen pour une infraction punie de plus de 3 ans de prison.

    Or, Benalla malgré toute les infractions qu’il a commises : ” violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité “, ” immixtion dans l’exercice d’une fonction publique “, “port public et sans droit d’insignes réglementés”, ” recel de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection ” et “recel de violation du secret professionnel ” + suspicion “de détournement de preuves”, il n’encoure en que trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, peine relative à la première infraction citée.

    Cela découle de l’article 132-3 du Code pénal ” Lorsque, à l’occasion d’une même procédure, la personne poursuivie est reconnue coupable de plusieurs infractions en concours, chacune des peines encourues peut être prononcée. Toutefois, lorsque plusieurs peines de même nature sont encourues, il ne peut être prononcé qu’une seule peine de cette nature dans la limite du maximum légal le plus élevé.

    Chaque peine prononcée est réputée commune aux infractions en concours dans la limite du maximum légal applicable à chacune d’entre elles”.

    C’est le principe de non cumul des peines.

    Voilà pourquoi Monsieur Benalla ne peut même pas être placé en détention provisoire et peut librement quitter le territoire français

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    • 26 décembre 2018 à 13 h 06 min
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      Merci pour les explications détaillées, et l’autre problème c’est que les infractions retenues sont systématiquement alourdies pour les gilets jaunes (par exemple un bout de bois mué en matraque et arme de catégorie D) pour les gilets jaunes, et allégées pour Benalla !!!

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  • 26 décembre 2018 à 13 h 58 min
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    Effectivement, c’est deux poids deux mesures !

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  • 27 décembre 2018 à 10 h 50 min
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    Les institutions ont perdus tout crédit. La société (le régime) ne peut plus fonctionner avec l’apparence de la “démocratie” et tous ces beaux concepts (“nos valeurs”).

    On sait que c’est faux, que le régime a pour base le mensonge pour tenir (la com’, le spectacle…)

    En fait nos élites ne croient plus en rien : ils se foutent de la vérité, du bien, du mal, ne savent d’ailleurs plus le reconnaître, engoncées qu’elles sont dans leur confort, leur égoïsme, leurs privilèges, leur autisme, leur arrogance. Elle sont coupées de la vie. Elles n’ont plus de conscience en état de marche.

    (Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.)

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