Michel Onfray soutient les Gilets Jaunes. Pierre Perret et Cheminade aussi…

Source : MichelOnfray.com

 Cette jacquerie, comme celle des bonnets rouges, me plait. Car elle montre qu’il existe en France, loin de la classe politique qui ne représente plus qu’elle-même, des gens ayant compris qu’il y avait une alternative à cette démocratie représentative qui coupe le monde en deux, non pas la droite et la gauche, les souverainistes et les progressistes, les libéraux et les antilibéraux, non, mais entre ceux qui, de droite ou de gauche, exercent le pouvoir, et ceux sur lesquels il s’exerce –peu importe qu’ils soient de droite ou de gauche.

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Toujours dans la même catégorie (celles des personnalités athées), Pierre Perret se proclame également aux côtés des Gilets Jaunes :

On peut toujours dans ce registre humaniste athée, on peut encore rajouter Jacques Cheminade qui soutient ardemment le mouvement des gilets jaunes :

Signe que le mouvement est large et que les frontières bougent rapidement…

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3 pensées sur “Michel Onfray soutient les Gilets Jaunes. Pierre Perret et Cheminade aussi…

  • 13 novembre 2018 à 19 h 06 min
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    Moi qui croyait que c’était une manif de l’ultra-extra-giga-turbo droite !

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  • 15 novembre 2018 à 8 h 28 min
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    « La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée.

    Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

    Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

    Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

    Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.

    Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections. »

    Robespierre, 29 juillet 1792.

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