Appel aux blocages contre la hausse du prix du carburant en zone France le 17 novembre 18

Source : francetvinfo.fr
Qui sont les internautes à l’origine de l’appel aux blocages contre la hausse du prix du carburant ?

Dans tout le pays, des mouvements de contestation s’organisent pour bloquer les routes le 17 novembre. Des automobilistes racontent leur colère a franceinfo.

Le compteur augmente de seconde en seconde. Ces derniers jours, la pétition en ligne appelant le gouvernement à baisser les prix du carburant a rencontré un succès fulgurant, jusqu’à atteindre les 225 000 signatures, jeudi 25 octobre. Le texte pointe du doigt une “forte hausse du prix du carburant” depuis le 1er janvier, imputée à une augmentation de la fiscalité. Avant d’embrayer : “Nous sommes déjà dépendants des cours du pétrole, il n’est pas question qu’en plus nous subissions une augmentation des taxes.” 
Priscillia Ludosky, la femme de 32 ans à l’initiative de cette pétition, ne s’attendait pas à un tel écho. “Ce n’est pas que les gens soient si mécontents qui m’étonne. Toutes les personnes qui vivent en banlieue ou dans des zones rurales et qui prennent leur voiture tous les jours n’en peuvent plus de ces augmentations, explique cette habitante de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Par contre, ce qui me surprend, c’est que tous ces gens décident de se mobiliser en signant ma pétition.”
D’autant que, depuis, la pétition est devenu le moteur d’un mouvement national de contestation. Sur Facebook, un groupe a été créé pour appeler les automobilistes en colère à bloquer le périphérique parisien le 17 novembre. Plus de 228 000 personnes se disent intéressées ou prêtes à participer à ce blocage. “Je ne suis pas l’organisatrice de cette mobilisation, mais j’y ai été associée, explique Priscillia Ludosky. Au départ, cet événement était localisé uniquement à Paris, mais maintenant, partout en France, les gens sont prêts à se mobiliser.” 

“Ça devient invivable”

Une simple balade sur les réseaux sociaux permet de constater que des appels aux blocages ont été lancés dans la plupart des villes et départements de l’Hexagone. “Ce n’est pas dans mes habitudes, c’est la première fois que je me mobilise comme ça dans un mouvement, explique Serge Bouny, initiateur avec deux autres personnes d’une mobilisation à Limoges (Haute-Vienne). L’augmentation des prix à la pompe, ça me touche personnellement. On a trois voitures à la maison et avec mon travail, je fais 2 000 km par semaine. Ça devient invivable.”
“Je ne trouve pas normal que la vie coûte de plus en plus cher. C’est pour ça que j’ai décidé de créer ce groupe mercredi soir”, explique Karine, aux manettes de la mobilisation à Montbrison (Loire). Cette femme de 43 ans, au chômage depuis quatre ans, explique que le carburant est devenu le premier poste de dépenses de son foyer. “J’ai trois enfants, dont deux en situation de handicap qui doivent être scolarisés dans un établissement spécialisé. Mais ici, la seule école de ce type se trouve à 40 kilomètres”, raconte-t-elle.
Faire deux allers-retours par jour, ça coûte trop cher. Alors souvent, pendant qu’ils sont à l’école, je traîne en ville ou j’attends dans ma voiture.
Karine, habitante de la Loire

à franceinfo

Si la plupart des organisateurs locaux contactés par franceinfo se disent liés à aucun parti politique, certains membres de l’opposition ont suivi l’initiative. En Charente-Maritime, la manifestation est pilotée par Tony Chéron, responsable des Jeunes avec Wauquiez dans le département. “Cette mobilisation n’a rien à voir avec mon engagement auprès des Républicains”, jure-t-il. Pour lui, l’idée est surtout de faire pression politiquement sur le gouvernement. “Le but, c’est aussi d’accompagner les élus, qu’ils soient soutenus par la population. Il ne s’agit pas de tout casser.”

“Rassemblements sauvages”

Quelle forme prendront ces blocages ? Les automobilistes de l’Yonne ont déjà prévu leur plan d’attaque. “Nous allons nous rejoindre sur un parking de centre commercial à Sens puis retrouver un groupe dans une ville plus importante, Auxerre, explique Alexandre Murante, qui gère le groupe Facebook. Nous allons ensuite bloquer les grands axes, en espérant qu’il y ait un grand nombre de participants.”
D’autres en sont encore au stade de la discussion. “On a essayé de s’organiser sur Facebook, mais ça ne fonctionne pas. Nous allons donc nous retrouver lundi à Limoges pour définir notre stratégie et la forme de la mobilisation”, raconte Serge Bouny. (…)
Lire la fin de cet article sur Francetvinfo.fr. 
LE COMMENTAIRE DE FRANCE FREXIT 
C’est bien de se mobiliser pour exiger l’arrêt du matraquage fiscal en prenant possession de la rue, mais c’est encore mieux d’ANTICIPER en ne votant pour pour les nombreux partis politiques qui vont tout simplement relayer les exigences de l’Union Européenne en matière de finances publiques et de fiscalité !
Tant que les gens voteront pour les partis européistes ou alter-européistes (du RN à LFI en passant par DLF, PS, UPR, EELV, UDI, LREM et toute la clique euro-taxatrices et climato-culpabilisatrice), la politique d’austérité budgétaire imposée par le Système euro-atlantiste et contrainte par la politique monétaire de l’Euro ne changera pas.
Seule la sortie de l’UE et de l’EURO, par le Frexit et avec la dévaluation compétitive et l’abrogation des lois de Giscard-Rotschild Janvier 1973 permettra de retrouver des marges de manoeuvre et de desserrer l’étau qui étrangle les contribuables et automobilistes français, sous le prétexte du réchauffement climatique qui n’a jamais eu aussi bon dos.

Jour de colère dans toute la France
En attendant, des blocages sont prévus dans des secteurs stratégiques en France, notamment à Paris (blocage du périphérique), dans l’Yonne ou en Savoie (prévisions blocage des 6 voies de la VRU traversant Chambéry et menant à l’Italie et aux stations de sport d’hiver au niveau du tunnel des Monts), blocage encore en Picardie entre Roye et Amiens, alors que dans le Sud-Ouest, c’est notamment le périphérique de Toulouse est dans le viseur des manifestants…
Soutien au Frexit et aux coordinations appelant aux blocages 
En attendant la prise de conscience d’un indispensable Frexit pour se libérer de la tutelle taxatrice et néo-mondialiste, France Frexit soutient la pétition et les coordinations citoyennes appelant aux blocages des routes le samedi 17 Novembre 2018 contre la taxation excessive des citoyens en général, et tout particulièrement des citoyens vivant dans des communes rurales (imposition des 80 km/h, explosion du prix des carburants et du fioul, durcissement de la réglementation chauffage bois, etc…), et demande la compensation au centime près des taxes prélevées sur les carburants pour financer immédiatement des projets écologiques alternatifs crédibles.

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4 pensées sur “Appel aux blocages contre la hausse du prix du carburant en zone France le 17 novembre 18

  • 26 octobre 2018 à 16 h 27 min
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    Donc si j’ai bien compris ce sera un blocage des routes avec leurs voitures.
    Faudra pas qu’ils oublient d’aller faire le plein juste avant de s’y rendre.

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  • 31 octobre 2018 à 20 h 46 min
    Permalink

    Bonjour

    Plutôt que de s’attaquer au prix de l’essence,
    pourquoi ne pas revendiquer
    __________________
    une hausse salariale ?
    __________________
    Il n’y a pas que l’essence et le gas-oil qui sont de plus en plus chers !
    Il y a le gaz, l’électricité, l’eau, etc.

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    • 31 octobre 2018 à 23 h 04 min
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      Exact mais c’est la preuve que leur salaire d’esclave leur convient!

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