Carnet – L’universitaire révisionniste Robert Faurisson n’est plus

C’est une figure célèbre et sulfureuse de la “Dissidence française” qui s’est éteinte soudainement hier à Vichy, au lendemain d’une ultime conférence avec son successeur, l’universitaire et “historien” révisionniste Vincent Reynouard, une dernière conférence qui s’était déroulée dans un hôtel de sa ville natale de Sheperton au sud de l’Angleterre, et qui semble avoir été interrompue bruyamment par des intervenants externes dans des circonstances assez chahutées si l’on en croit une ultime vidéo publiée hier sur Youtube où l’on voit les dernières images de “l’historien” négationniste.

Le Professeur opposant et premier révisionniste Robert Faurisson est mort d’une crise cardiaque à l’âge vénérable de 89 ans.

Vidéo archive : Robert Faurisson au micro de Meta TV au sortir d’un énième procès en Février 2018. 

Toute sa vie durant et jusqu’au dernier souffle, Robert Faurisson avait contesté publiquement, et malgré les lois mémorielles votées entre-temps par le gouvernement socialo-communiste au pouvoir en 1990 (sous Mitterrand), l’existence des chambres à gaz telle qu’elle est enseignée officiellement par l’Histoire, ce qui lui a valu la célébrité mais aussi de très nombreux ennuis.

Une figure historique à l’origine du révisionnisme mondial

Sans rentrer dans le fond du sujet, car il est strictement interdit d’explorer cette question de la Shoah depuis les fameuses lois mémorielles Fabius-Gayssot, nous constaterons la fidélité de Robert Faurisson à ses idées révisionnistes qui ont essaimé dans le monde entier, et il n’a jamais plié et encore moins rompu face à l’adversité, ni sous les coups reçus y compris physiquement ni sous la pression, gigantesque, ni sous les procès, pléthoriques.

Sa fiche Wikipedia, bien que très subjective, retrace certains éléments marquants de sa vie.

Le débat historique au coeur de l’engagement de cette personnalité controversée, accusée par ses nombreux et puissants détracteurs d’être un “Faussaire de l’Histoire”, mais qui restait active jusqu’à ces tous derniers jours, étant malheureusement interdit* sur notre bonne vieille terre démocratique et tout particulièrement en zone France, gageons qu’au ciel Dieu reconnaîtra les siens, et que Robert Faurisson se jugé par l’Eternel.

Un génocide officiellement établi

Tant qu’aucun débat démocratique ne peut être réouvert légalement, nous nous en tenons bien évidemment, officiellement et sans aucune hésitation de notre part, et comme la loi nous y oblige, à la version officielle qui établit que 6 millions de victimes juives ont été décimées dans les chambres à gaz durant la seconde guerre mondiale par les Nazis.

En chemin vers l’Enfer, le Purgatoire ou le Paradis ? 

Beaucoup de ses adversaires le vouaient aux gémonies, et l’accusaient de blesser intentionnellement la mémoire des pauvres gens déportés vers des camps en Allemagne et en Pologne durant la seconde Guerre mondiale, dont de nombreux juifs arrêtés par le régime nazi et les collaborateurs vichystes de la Gestapo :

RIP Robert Faurisson, que Dieu vous juge en dernier ressort, en bien ou en mal (et même s’il ne croyait pas en Dieu, il s’expose théoriquement au Jugement suprême).

Et condoléances à la famille et aux proches du disparu qui, quelles que fussent ses idées, ses convictions et ses croyances, et même si elles étaient erronées, n’en reste pas moins un être humain, sans oublier la mémoire des victimes de la seconde guerre mondiale elles-mêmes : chrétiennes, juives, agnostiques ou athées, communistes aussi, allemandes également, le plus souvent innocentes et toutes plongées dans un désordre, un chaos et des enjeux géopolitiques et économiques qui les dépassaient…

La Licra a profité de cette mort pour faire un trait d’humour de mauvais goût sur Twitter, faisant mine de comparer 2 situations incomparables, puisque la mort de Robert Faurisson peut en effet être débattue librement, ce qui n’est pas du tout le cas de la Shoah.. une nuance cruciale dans un pays qui se prétend démocratique, et qui semble avoir échappé à la Licra et à tous ceux qui comparent abusivement les 2 situations :

* France Frexit milite pour la liberté d’expression et le libre débat des idées dans le respect de chacun, seuls gages de discernement et de transmission solide et durable de la Vérité au fil des nouvelles générations.

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3 pensées sur “Carnet – L’universitaire révisionniste Robert Faurisson n’est plus

  • 22 octobre 2018 à 18 h 39 min
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    merci à Francefrexit pour ce bel hommage que vous lui avez rendu.
    Une part de justice est sur terre..mais la vraie est céleste et sans lois liberticides

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    • 22 octobre 2018 à 19 h 09 min
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      Ce n’est pas un hommage, mais la retranscription de sa vie au plus près de la réalité de son engagement personnel, qu’il a conduit jusqu’au bout de ses convictions, à tort ou à raison.

      Quant au fond, le débat contradictoire étant interdit sur ce sujet : le ciel jugera.

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  • 23 octobre 2018 à 1 h 19 min
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    Marrant comme les anti-Faurrisson se bousculent pour faire du révisionnisme à deux balles sur sa mort. Ils se croient sans doute malin…
    En effet, il n’est pas mort. Loin de là même.
    Quant aux allégations de falsifications, il est vrai que ceux qui en parlent sont des experts connus et reconnus.
    Rira bien qui rira le dernier comme dit le proverbe.

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