Pour Cousin, l’immigration vise à contrer la radicalité des peuples d’Europe

Comme toujours, Francis Cousin tape dans le 1 000 et explicite les raisons profondes et réelles de l’orchestration de l’immigration massive et forcée en Europe :

Pour Francis Cousin, ce n’est pas par hasard si le cœur de la stratégie immigrationniste mondiale est l’Europe, car s’il y a un endroit dont il faut faire disparaître la radicalité, c’est bien celui-là.

Au Japon il n’y a pas besoin de faire venir des immigrés, car il n’y a pas de risque de grèves générales…

Il n’y a qu’en Europe que l’étincelle de la Révolution pourra s’imposer le moment venu.

Pour Francis Cousin, seule la religion chrétienne et plus spécifiquement catholique porte effectivement en elle la radicalité suffisante pour abattre le capital et ses appuis temporels que sont l’Etat et l’Argent, et l’Europe (avec les Etats-Unis et la Russie) est le cœur de cette seule religion réellement révolutionnaire…

L’immigration massive permet de faire venir des travailleurs d’une autre temporalité, d’une temporalité antérieure, qui ne remettront pas en cause le Système et permettront d’apaiser les foules et de retarder, sinon de contrer, toute velléité de révolte.

Encore une excellente analyse de Francis Cousin sur l’immigration et la subversion, bravo l’artiste !

Par contre, au-delà du constat d’un niveau excellent, voire supérieur, les solutions à l’aliénation proposées par Francis Cousin semblent un peu plus naïves et improbables, voire inquiétantes…

Mais qui donc aujourd’hui dispose d’une solution viable et compréhensible ?

“Intransigeance sur le fond, souplesse sur la forme” : voilà finalement une méthode préparatoire aux événements futurs proposée par Cousin en guise de conclusion, que l’on aurait pu signer.

Partager cet article
  • 1
    Partage

3 pensées sur “Pour Cousin, l’immigration vise à contrer la radicalité des peuples d’Europe

  • 30 août 2018 à 8 h 52 min
    Permalink

    Je pense que Francis Cousin fait une erreur de croire que le discours radical doit se faire quand ça pétera. C’est maintenant, c’est tout le temps, qu’il faut le faire. Ça ne pétera pas comme ça, ce serait faux et/ou vite récupéré, c’est un travail de termites et un jour l’édifice rongé s’écroule. C’est un chemin vers, qui se fera étape après étape, comme le capitalisme et la marchandisation et la privatisation s’est fait progressivement jusqu’au monstre.

    C’est un travail de fourmis, de termites, la “vieille taupe”

    C’est pour cela qu’il y a cette étape “sortie de l’UE” bien concrète à gagner

    Répondre
    • 30 août 2018 à 8 h 55 min
      Permalink

      Oui, mais c’est un peu son discours à Cousin : préparer les esprits pour que le moment venu cela ne parte pas dans tous les (mauvais) sens…

      Répondre
      • 30 août 2018 à 11 h 47 min
        Permalink

        le moment venu sera le Moment, ça se verra à l’air libre, il n’y aura pas d’autres sens, sinon ce n’est pas encore le Moment, mais une étape ou un simulacre

        Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *