Dossiers secrets – Le Mystère du col Dyatlov

France Frexit a décidé de revenir régulièrement sur des dossiers historiques inexpliqués, totalement censurés ou discrédités par les grands médias alignés, mais pourtant largement documentés, afin de donner son point-de-vue et de tenter de se rapprocher de la Vérité.

Pour ouvrir ces Dossiers secrets, la Rédaction a enquêté sur l’un des plus terribles dossiers inexpliqués de l’histoire contemporaine, connu sous le nom du Mystère du col Dyatlov.

Avec l’ouverture de la Russie sur l’Occident, des mystères non élucidés ressortent en effet progressivement des cartons, et l’affaire du Col Dyatlov survenue en Février 1959 en URSS fait sans doute partie des plus grandes énigmes non résolues du XXème Siècle.

9 jeunes et brillants étudiants russes, issus pour la plupart de l’équivalent de Polytechnique en Russie, ont trouvé une mort affreuse lors d’une randonnée à ski dans l’Oural dans la nuit du 1er au 2 Février 1959, alors que la tempête de neige sibérienne sévissait sur leur campement de fortune planté vers 1 000 mètres d’altitude, dans des circonstances étranges et qui demeurent difficiles à établir encore aujourd’hui, même près de 60 ans après les faits.

Elisabetch de Caligny expose ce dossier non résolu et classé TOP SECRET par les autorités russes durant plusieurs années sur Nuera TV :

L’AVIS DE FRANCE FREXIT

De très nombreuses hypothèses plus ou moins farfelues ont été évoquées pour expliquer ce fait divers hors norme, nous allons écartes les plus fragiles d’entre elles pour nous focaliser sur les 2 scénarios qui nous semblent pouvoir encore à ce jour tenir la corde, l’un nous paraissant le plus crédible de tous.

Voici les pistes qui nous paraissent les plus fragiles :

  • 1. L’avalanche : la première hypothèse qui a été lancée avec force fut celle d’une avalanche qui aurait menacé les campeurs russes, qui pris de panique, se seraient enfuis de leur abri et se seraient dispersés dans les alentours, jusqu’à trouver la mort dans un froid qui devait avoisiner les -22°C selon certains relevés. Autant dire que cette hypothèse ne tient pas la route, car le campement a été retrouvé intact (à peine affaissé sous le poids de la neige fraîche), et aucune trace d’avalanche n’a été retrouvée par les sauveteurs accourus quelques jour après le drame : pourquoi les randonneurs auraient-ils fuit leur tente sur la simple crainte de la survenue d’une avalanche, sans prendre la peine d’emporter leurs vêtements chauds ni les lampes, au risque d’une mort certaine ? Tous les témoignages des proches affirment que les randonneurs étaient expérimentés, et ceux qui les font se carapater de la tente les pieds nus et en petite tenue au moindre grondement suspect, laissant sur place chaussures et manteaux, pour une randonnée dans le noir de 1,5 kms les prennent vraiment pour des guignols et insultent leur mémoire à n’en pas douter. On lit ce genre de prose totalement reconstituée sur des sites anglophones assez régulièrement, mais enfin ces types ne connaissent vraiemnt rien à la montagne et à la neige ! Les abords du campement ne comptaient pas de pente importante, supérieure à 25 ou 30°C, qui de l’avis des spécialistes, est l’inclinaison minimale indispensable pour le déclenchement d’une avalanche. Le groupe savait pertinemment que le campement était sa seule chance de survie dans l’Oural, et le simple fait de taillader la toile de tente sur toute sa longueur au lieu d’utiliser comme tout un chacun la porte pour en sortir constituait un gros risque pour la suite de l’aventure ! Et s’ils s’étaient enfuis sur la simple crainte d’une avalanche, ne sachant pas alors que le campement ne risquait rien, ils se seraient exposés bien plus sûrement encore à une rupture de plaque où à un souffle avalancheux en errant dans la neige sans savoir où ils allaient ! Tout cela n’a aucun sens. Les mêmes gugusses qui n’ont sans doute jamais foulé une montagne en hiver racontent sans rire que c’est justement une avalanche qui aurait ensuite frappé les 4 randonneurs retrouvés avec des blessures mortelles dans une ravine, mais enfin quand on voit le relief alentour, on se demande bien comment une avalanche de grande ampleur, suffisante pour provoquer des lésions thoraciques de cette importance, aurait pu prendre la vitesse et l’importance nécessaires dans le secteur ! On est plutôt sur de la montagne à vaches… D’ailleurs, selon diverses sources concordantes, aucun randonneur ni sauveteur n’aurait jamais observé d’avalanche dans le secteur du campement depuis 60 ans, il faut vraiment avoir l’esprit tordu pour inventer de telles inepties…
La tente des randonneurs russes n’a pas bougé, les skis utilisés pour monter le campement non plus : elle s’est juste affaissée sous le poids de la neige fraîche, rien de plus. De plus l’arrière-plan montre que le secteur est vraiment peu pentu, aucune chance d’avoir un risque d’avalanche autre qu’une simple coulée sans conséquence dans un tel milieu.
  • 2. Les Mansi : Une seconde explication fut rapidement avancée, impliquant les autochtones mansi, qui se réclament des Sumériens, et qui avaient un campement à quelques dizaines de kms de là. Certains estiment que les Mansi auraient été mécontents du groupe d’étudiants, et qu’ils les auraient pourchassés et tués pour avoir enfreint leur territoire sacré. Mais les Mansi ont plutôt bonne réputation et se montrent très serviables en général. Surtout, il n’y avait aucune autres traces de pas et de présence humaine sur le secteur,  si ce n’est celles des jeunes gens sur le campement. Enfin, certaines blessures infligées ne cadrent pas avec un règlement de compte, qui aurait sans doute fait intervenir des armes plus ou moins létales. Sachant que les jeunes gens étaient des sportifs très aguerris, ils ne se seraient sans doute pas enfuis sans habits, au risque de mourir dans les heures suivantes, et auraient tenté de parlementer ou au moins de défendre le campement s’ils avaient été attaqués.
  • 3. Le Yéti : une étrange photo est apparue dans le dossier, montrant un être flou au loin ressemblant à l’image que l’on peut se faire d’un Yéti, assez proche sur la photo d’un homme avec une cagoule sur la tête. De plus, les jeunes gens avaient écrit sur leur cahier qu’ils savaient désormais à quoi ressemblait le Yéti, quelques temps avant le drame : Le Yéti est réputé très fort, capable d’infliger de sales blessures dans les légendes anciennes, mais là encore il n’y avait aucune trace de pas au sol, et s’il avait attaqué le campement, celui-ci aurait été retrouvé dans un désordre absolu, alors que tout était en place. Sans doute cette évocation du Yéti était-elle une simple blague que l’on évoque d’autant plus facilement que l’on se trouve dans un endroit de montagnes isolé. D’ailleurs, jamais personne n’est parvenu jusqu’ici à prouver l’existence réelle du Yéti.
  • 4. Les rodeurs criminels : certains ont avancé l’hypothèses de rodeurs et d’anciens prisonniers échappés d’un goulag mais là encore, rien n’indique une présence humaine, et aucun argent ni matériel n’a été volé, aucun étudiant, fille ou garçon, n’ayant quant à lui subi d’agression sexuelle. Cette hypothèse ne tient pas
  • 5. Un essai d’arme conventionnelle par l’Armée soviétique qui a mal tourné : Certains estiment que l’armée russe aurait fait exploser par mégarde un missile ou une grenade proche du campement et que la chaleur suffocante et la raréfaction de l’oxygène liées à cette explosion auraient conduit les randonneurs à fuir dans la panique leur tente, en la lacérant depuis l’intérieur. Certains se seraient alors gravement blessés en chutant sur des rochers… Des traces de radio-activité, des cheveux grisonnants et une couleur de peau orangée et vieillie retrouvés sur les victimes seraient liées à cette explosion, tout comme la cime des arbres qui se trouvait être curieusement altérée aux alentours. Cette piste pourrait être crédible mais la gravité des blessures constatées par le médecin légiste, qui évoque des fractures internes liées à l’équivalent d’un choc à très grande vitesse, et le fait que le campement ait été retrouvé intact ne renforcent pas cette hypothèse. De même, les étudiants avaient signalé aux autorités leur présence dans le secteur comme cela était obligatoire dans ce pays très surveillé, et du coup l’armée aurait sans doute été dépêchée sur les lieux s’il y avait eu le moindre incident sur place, afin d’étouffer l’affaire dans l’oeuf. Ce qui ne fut pas le cas. De plus, la neige était bien présente et les reliefs très adoucis, limitant de fait tout risque de traumatisme grave.
  • 6. Un essai d’arme secrète par l’armée soviétique : D’autres estiment que l’armée russe a pu mettre en place une arme létale composée notamment de rayons qui auraient été dirigés vers le campement : subissant un rayonnement intenable, les randonneurs russes auraient fuit en panique la tente pour échapper à cette situation insupportable, puis se seraient dispersés dans la nature, certains chutant en s’enfuyant. Mais là encore, si l’armée avait utilisé une telle arme secrète, elle aurait été la première sur les lieux pour boucler la zone, et n’aurait sans doute pas attendu que l’affaire prenne un retentissement considérable, remontant jusqu’aux plus hauts responsables du régime soviétique, qui n’était pas tendre avec ses soldats. De plus, les blessures constatées laissent dubitatif sur la composition de cette arme capable de rayonner et d’infliger des blessures terribles et restée méconnue jusqu’à nos jours.
    • 7. Une folie collective des randonneurs : Puisqu’il n’y avait aucune trace de présence humaine extérieures, certains se sont demandés si les randonneurs n’avaient pas consommé une substance hallucinogène, ancêtre du Captagon ou cousine des mixons hashshashin ou assassines du temps des Croisades, et pris d’une folie collective, se seraient entre-tués dans un délire incontrôlable. Ce breuvage aurait pu faire l’objet d’une expérimentation de l’un des convives, peut-être le plus âgé de tous (qui avait servi dans l’armée soviétique), ou alors le 10 ème homme qui s’était retiré de l’aventure l’avant-veille. Mais là encore, on peut en douter, car la scène aurait débuté dans la tente, qui aurait été mise sens dessus dessous, du sang aurait sans doute coulé avant que les jeunes gens ne s’enfuient terrorisés dans la nature. Or, le campement ne présentait aucune trace de bagarre, pas de sang, rien. De plus l’autopsie n’a révélé aucune substance étrange. Enfin, si une bagarre avait éclaté, on aurait retrouvé des objets contondants sur les scènes du crime, et ce ne fut pas le cas. De même, les blessures étaient telles qu’on se demande quelle force sur-humaine un tel breuvage, dont il n’a été retrouvé aucune trace, pouvait bien conférer. Certains observateurs imaginent que les randonneurs auraient été gagnés en pleine nuit par des infrasons (inférieurs à 20 hz), qui les auraient paniqués et les auraient amenés à prendre une cascade de décisions toutes plus folles et inconscientes les unes que les autres…  Certains avancent l’hypothèse qu’un groupe aurait été rendu comme fou par les infrasons, découpant la tente et s’évaporant dans la nature pieds nus et à peine vêtus, tandis qu’un autre groupe qui n’aurait pas été touché et aurait décidé d’aller à leur recherche en pleine nuit et sans lampe, tous finissant par se cogner ou chuter lourdement pour finalement mourir d’hypothermie ! Inutile de préciser que cette hypothèse est également peu probable, personne n’ayant jamais observé de tels phénomènes naturels de délires collectifs provoqués par la tempête de neige par le passé, ni depuis lors. D’ailleurs, les randonneurs étaient tous issus de la région de l’Oural et avaient parfaitement l’habitude de ce genre de conditions météos. Quant au mal des montagnes qui effectivement est capable de provoquer des délires et des hallucinations, très rarement collectives cependant, le risque d’un tel phénomène était nul, puisque l’altitude n’excédait pas 1 000 mètres, une altitude dérisoire là encore pour ce type de phénomène largement documenté pour le coup. D’autres encore ont avancé que certains se seraient déshabillés suite à l’hypothermie grandissante, ce qui est effectivement un phénomène vérifié dans certains cas, mais là encore, leurs habits et leurs chaussures étaient restés sagement dans la tente, et ils ne se sont donc pas déshabillés par la suite, puisqu’ils n’avaient tout simplement pas emportés leurs habits ni leurs chaussures. D’autres encore évoquent un pari stupide qui aurait mal tourné, où certains randonneurs, peut-être énervés par une ambiance pesante sous la tente, auraient fait le pari qu’ils pouvaient rejoindre la lisière de la forêt à pieds nus ou en chaussettes et y allumer un feu pour y passer la nuit, mais là encore

Il est utile de préciser en complément que les autopsies ont fixé la mort des randonneurs dans une fourchette allant entre 6 et 8 heures après leur dernier repas qu’ils avaient a priori pris en commun, alors que tout allait bien, sous la tente. Admettons qu’ils aient fini de manger vers 19h le soir et qu’ils aient paniqué quelques heures plus tard, disons vers 23h par exemple, leur mort à tous serait advenue très vite, en 3 ou 4 heures de temps environ.

Telles sont les 7 premières hypothèses nous paraissant les plus fragiles, eu égard aux rapports d’autopsie, aux rapports d’enquête et aux photographies et autres documents illustrant cette sordide affaire.

Nous allons désormais évoquer les 2 hypothèses qui nous semblent les plus sérieuses pour expliquer l’inexplicable :

  • 8 – Une présence surnaturelle : Les lieux dans lesquels s’étaient aventurés les étudiants plutôt matérialistes russes étaient présentés comme hostile par les autochtones, les Mansi, qui habiteraient ces lieux depuis plusieurs millénaires selon leurs dires. Le campement se situerait à mi-chemin entre 2 montagnes au nom évocateur : la montagne où il ne faut pas aller et la montagne des morts, en langage local. En choisissant de randonner en plein hiver dans ce lieu particulier, les étudiants russes, qui étaient sans doute versés dans un certain rationalisme du fait de la nature même de leurs études (polytechnique), avaient peut-être pour projet conscient ou inconscient de se coltiner les forces spirituelles a priori très négatives entourant ce lieu ? Ont-ils procédé à des invocations dans leur tente, pour se moquer ou pour se divertir en pleine tempête de neige ? Cet exercice de spiritisme a-t’il mal tourné, au point qu’ils aient pu réveiller des forces maléfiques qui les auraient terrorisés dans la tente au point de les faire fuir en panique, lacérant leur tente pour partir en toute hâte, oubliant de se chausser et de s’habiller alors qu’un froid mortel régnait dehors ? Certains randonneurs auraient alors tenté de défier ces forces maléfiques et surhumaines, ne serait-ce que pour protéger leurs camarades, et auraient été violemment frappés, voire torturés. Ceux qui se seraient enfuis et se seraient jetés dans une ravine auraient pu être rattrapés et châtiés pour avoir vu ce qu’ils ne devaient pas voir et évoquer ce qui devait être tu. Ainsi, cela pourrait expliquer qu’une jeune fille, qui aurait joué un rôle plus actif dans l’invocation de forces maléfiques, ait eu les yeux, la bouche et la langue arrachés de son vivant, du sang ayant été retrouvé dans son estomac ? En tout cas, l’horreur des blessures et les constats effectués seraient compatibles avec cette hypothèse. Mais il faut bien avouer qu’un tel scénario surnaturel semble tout de même étrange, peu de cas mêlant si étroitement et si dramatiquement spirituel et temporel ayant jamais été répertoriés, si ce n’est dans ce que l’on nomme “les légendes” et jusqu’à plus ample informé.
  • 9 – Les Ovnis : Au final, l’hypothèse extra-terrestre nous parait à ce stade de notre enquête comme l’hypothèse la plus crédible, même si la thèse surnaturelle ne peut être totalement écartée. En effet, des témoignages nombreux faisaient déjà à cette époque état de boules lumineuses, d’orbes qui se déplaçaient vers ces montagnes de l’Oural, et le soir même du crime, des témoins oculaires des environs ont attesté avoir observé des boules lumineuses se déplacer dans le ciel. Moi-même, comme je l’ai déjà affirmé par le passé dans 2 articles dédiés, j’ai constaté de visu de telles orbes, de tels ovnis survoler de nuit des montagnes, semblant s’intéresser de près à ce qu’il s’y passait (en l’occurrence l’éclairage parle sol d’une grande croix catholique au sommet d’un pic rocheux), puis fuir à une vitesse inimaginable les lieux pour se perdre au loin dans l’horizon. Voici dans une telle hypothèse le scénario fatal qui aurait pu s’opérer : Profitant d’une accalmie du temps aussi soudaine qu’inattendue, l’un ou l’une des étudiants aurait mis la tête hors de la tente depuis la porte d’entrée, et aurait aperçu une ou à plusieurs orbes à très faible distance ! Interloquée par le spectacle extraordinaire, la jeune personne se serait alors écriée “il y a des ovnis, regardez !” et aurait demandé à ses collègues de lui donner l’appareil photo pour immortaliser sur la pellicule cette rencontre du 3ème type. D’ailleurs, la toute dernière photo, prise de nuit par un membre du groupe et laissée dans l’appareil photo resté dans la tente, montre justement des boules lumineuses, mais la photo est floue et très surexposée. En prenant la photo, soit à cause du flash, soit par le déclenchement de l’appareil, la jeune personne aurait attiré l’attention des extra-terrestres, qui furieux d’être démasqués, auraient pris la terrible décision de pourchasser les témoins gênants jusqu’au dernier. Ils auraient alors envoyé un rayon mortel vers la tente, empêchant toute sortie par la porte d’entrée, soit en u projetant des ondes, soit un faisceau de lumière intense et aveuglante. L’un des étudiants aurait alors eu l’idée de lacérer la toile pour permettre au groupe de fuir par l’arrière ou par l’un des côtés pour échapper au plus vite au danger mortel qui rendait toute survie impossible dans la tente. Le groupe se serait alors formé à la hâte et se serait dirigé dans la pénombre vers la forêt située à 1.5 km en contre-bas de là pour s’y cacher, se divisant une fois à la lisière en 2 groupes. Malheureusement, un groupe chuta accidentellement ou fut projeté dans une ravine par des armes non conventionnelles capables de provoquer des radiations et des ondes terribles, entraînant des blessures internes et des brûlures de la peau. Certains témoins plus actifs que d’autres dans cette affaire auraient alors pu être châtiés symboliquement par l’ablation de leurs yeux, lèvres ou langues, symbolisant le fait qu’ils n’auraient pas du voir ni parler. A moins que la disparition de ces organes n’ait été liée tout bonnement à la décomposition des corps lors d’un réchauffement temporaire durant les 3 mois où leurs corps sont restés introuvables, mais alors comment expliquer la présence de sang dans l’estomac de la jeune fille à la langue coupée, fut-elle coupée dans sa chute, sachant qu’une simple ravine enneigée a tendance à amortir les chocs et ne provoque pas de lésions très graves a priori ? L’autre groupe, dont certains hommes auraient été blessés en tentant sans succès de faire face à la menace (d’où certaines blessures à la tête, à moins que ce soit en trébuchant contre un rocher affleurant (il y en avait dans le secteur a priori) se seraient réfugiés dans les arbres et auraient coupé des branches pour se protéger des rayons mortels ou pour alimenter un feu de survie, soulagés d’avoir échappé aux orbes dans un premier temps. Le froid s’accentuant ou le mauvais temps reprenant sur le secteur, les survivants auraient essayé de relancer tant bien que mal un feu qu’ils avaient allumé avant que le temps et la situation ne tournent au désastre pour se réchauffer, mais le froid mordant serait rapidement venu à bout de 2 d’entre eux. Les derniers survivants auraient alors tenté de regagner la tente, prenant les habits du couple agonisant au bord du feu pour lutter contre le froid mordant, se rendant compte que leur seule chance de survie était de se réchauffer près du poêle resté dans la tente ou pour reprendre des habits et du ravitaillement, mais frigorigiés, ils auraient alors jeté toutes leurs forces en rampant dans la neige, se protégeant même avec une branche pour l’un d’eux, mais le froid (et/ou les ovnis ?) aurait mis un terme fatal à leur tentative désespérée. Persuadés que l’ensemble des témoins avaient été éliminés, les orbes auraient alors quitté le secteur, déchirés sans doute entre le désastre humain qu’ils avaient provoqué, mais rassurés que leur présence secrète n’ait pu être clairement éventée ni démontrée par cette rencontre aussi inattendue qu’improbable en plein hiver et en pleine tempête de neige. Sur terre, le chef suprême de l’URSS d’alors, Nikita Khrouchtchev, avait tenu à être informé en personne de cette sombre affaire et avait ordonné le Secret défense quelques semaines seulement après que l’ensemble des corps furent découverts…

Voilà à ce jour où nous amène notre propre débunking et voici l’un des scénarios plausibles de cette tragédie, parmi quelques autres, issu de nos propres conclusions et à ce stade du dossier.

On peut d’ailleurs rajouter un tout dernier élément très récent et particulièrement étrange, qui irait dans le sens de l’une ou l’autre des dernières hypothèses : un chercheur indépendant aurait découvert la présence d’immenses géoglyphes anciens dans les environs immédiats du drame.

Ces artefacts jamais découverts auparavant s’étendraient sur une surface de 5 kms de large sur 10 kms de long, et marqueraient un haut lieu géographique et civilisationnel, selon les anthropologues, dont voici la vidéo ci-dessous :

«Tous les dessins, et il en y a des dizaines, sont gravés dans le sol, au milieu de la taïga. Ils n’ont rien à voir avec la géologie ou avec l’exploitation forestière. Les artistes anciens ont peint quelque chose qui peut maintenant être interprété de nombreuses façons. Mais [les dessins] ressemblent à une comète ou à une météorite. […] Il y a [sur les dessins] deux montagnes entre lesquelles il y a quelque chose qui ressemble à une porte, peut-être un passage quelque part. Cependant, je ne m’avance pas, puisque nous ne saurons jamais ce qui a été représenté dans ces dessins faits par un peuple ancien, qui a disparu de l’histoire il y a longtemps», a déclaré M. Degtiarev.

Selon le chercheur, la découverte prouve que la région autour du col de Dyatlov était sacrée pour le peuple mansi. «Et elle est devenue sacrée bien avant que le premier habitant n’y apparaisse, donc il y a quelque chose de mystique à ce sujet», a conclu le chercheur.

En conclusion (provisoire) 

Alors que la population s’intéresse aux films et aux fictions en tout genre, on peut s’étonner que si peu de monde se passionne pour la Vérité concernant des faits ayant réellement existé !

Comme s’il ne fallait surtout pas déterrer le passé pour tenter de comprendre le monde présent, et se divertir de sujets fictionnels, certes en lien avec certaines vérités, mais très largement remaniés.

France Frexit compte bien s’intéresser à tous les faits de l’Histoire y compris secrète, sans tabous ni censure et dans le cadre des lois en vigueur, sachant qu’il existe des dossiers importants que la loi de ce monde de moins en moins libre interdit d’évoquer malheureusement.

Nous oeuvrerons pour que les lois réprimant la liberté de penser et d’enquêter soient légalement supprimées et pour que le secret défense soit strictement limité et encadré et ne puisse dépasser une courte durée, car le secret creusera la tombe de l’Humanité.

Quant aux autres dossiers qu’il est encore permis d’examiner de nos jours, nous enquêterons en toute humilité et dans le respect nécessaires à une telle entreprise.

Mémorial de Dyatlov (Oural)

Et comme toujours, à chacun ou chacune de se forger sa propre opinion.

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2 pensées sur “Dossiers secrets – Le Mystère du col Dyatlov

  • 28 juillet 2018 à 1 h 58 min
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    Deux choses ressortent du cas Dyatlov avec certitude : 1) La présence de boules de lumière donc d`O.V.N.I ( s ) et l`armée qui s`en est mêlée . Nous allons supposer une chose extrêmement simple qui va donner un sens puissant à presque tout ici….: Il y aurait eu un O.V.N.I qui se serait placé au dessus de la tente durant un très long moment ( Disons entre 20 minutes et peut-être au delà d`une bonne heure voire plus !! ) . Je pense que la grande majorité des données y trouveront un sens . La panique….le déshabillage ( Chaleur ? ) ……les ouvertures dans le toit de la tente…….l`endroit du sapin où on aurait attendu que l`objet s`en aille enfin………les branches jusqu`à 5 mètres de cassées sur le sapin pour se protéger les lieds nus et alimenter le feu……..être en bordure de la lisère pour aller se cacher dans la forêt au cas ou l`objet vienne vers le groupe…….grimper à l`arbre alors qu`on a les pieds gelés est plus logique que d`aller dans la forêt en marchant pour des branches……..des personnes qui auraient essayées de revenir vers la tente et qui sont mortes gelées car l`objet se serait maintenu sur place assez longtemps donc trop gelés ça devenait impossible…….ect…………………Le fait que l`armée ait niée ne fait que mélanger les esprits car accident ou non elle aurait niée quand même à cause des ordres dans ces cas là .
    J`ai envoyé un courriel (e-mail) quelque part mais on semble peu intéressé par l`idée .

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    • 28 juillet 2018 à 8 h 37 min
      Permalink

      Oui Alain, votre hypothèse est très proche de la nôtre.

      Certains mettent le focus sur l’état des corps, mais le plus important, c’est surtout la panique qui s’est emparée de ces étudiants très bien formés intellectuellement, très bien préparés physiquement, et qui connaissaient l’hiver russe comme leur poche.

      Répondre

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