Badges de sécurité à l’Assemblée Nationale : Après l’affaire Benalla, une affaire Habib ?

Source : yahoo.fr – leparisien.fr

« Sécurité : le député Meyer Habib perd ses nerfs

Un de ses invités dépourvu de badge de sécurité s’est vu refuser l’entrée à l’Assemblée nationale. Le député en a fait toute une histoire.

Meyer Habib, député Les Constructifs, des Français de l’étranger, a quelques démêlés avec le personnel de sécurité de l’Assemblée nationale. Dans un courrier envoyé aux questeurs de l’Assemblée et dont nous avons pu prendre connaissance, le secrétaire général de la questure signale les faits suivants :

Le 3 juillet dernier, le député s’est présenté à la réception du 126 rue de l’Université, une des entrées de l’Assemblée, accompagné de quatre personnes et d’un officier de sécurité armé. Ce dernier n’ayant pu présenter de badge d’accès, le chef de groupe a « légitimement expliqué qu’il ne pouvait entrer », peut-on lire dans ce courrier.

Le parlementaire parle «d’antisémitisme»

Le ton est monté et l’officier de sécurité a fini par tourner les talons pour entrer par le 128 rue de l’Université. Un peu plus tard, cet officier est revenu accompagné de Meyer Habib et a « délibérément provoqué les agents en ouvrant sa veste pour montrer (…) une arme portée à la ceinture. » Meyer Habib a verbalement pris à parti le chef de groupe en insinuant qu’il lui était personnellement hostile pour « des raisons évidentes », « l’insinuation d’antisémitisme ne laissant aucun doute au chef de groupe », précise encore le secrétaire général de la questure. (…) ».

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LE COMMENTAIRE DE FRANCE FREXIT 

Après l’affaire Alexandre Benalla sur les badges de sécurité pour l’accès à l’Assemblée Nationale, assiste-t’on à une affaire Meyer Habib ?

Il serait temps de faire le ménage sur les conditions de délivrance de ces badges, d’y remettre un peu d’ordre, et d’appliquer une règle simple : pas de badge, pas d’accréditation et donc pas d’accès.

Le quidam étant soumis à tous les contrôles possibles avec les mesures anti-terroristes, on ne voit pas pourquoi des personnalités, qui plus est armées voire étrangères, pourraient s’y soustraire et ainsi obtenir des passe-droits.

Et tous ceux qui tentent de se soustraire à cet impératif de sécurité en ces périodes de terrorisme, notamment dans l’une des plus grandes enceintes du Pouvoir français, doivent être interpellés et sanctionnés.

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