Des Antifas et zadistes saccagent Montpellier

Ils font la police dans les manifestations, en exfiltrant parfois sous les injures les partis politiques qui leur déplaisent (comme l’UPR notamment), les journalistes indépendants qui les gênent (Vincent Lapierre) ou en s’opposant aux représentations d’humoristes qu’ils n’apprécient pas (ou plus), tels que Dieudonné : les Antifas, ultra-violents, semblent disposer depuis beaucoup trop de temps d’une incroyable impunité de la part du Pouvoir, de la justice et de la police.

Forcément, conscients de leur quasi-intouchabilité en zone France (ils semblent par leurs actions constituer les bras musclés de l’oligarchie financière et néo-mondialiste dans les rues), ils se sont permis rien qu’hier samedi de saccager le centre-ville de Montpellier, quasiment en toute liberté et en toute impunité (à peine 17 gardes à vues pour le moment, aucune comparution pour l’instant).

Ce saccage à Montpellier fait suit aux violences à NDDL, où ils établissent en toute illégalité des campements sauvages, s’asseyant au passage sur toutes les lois de la République, quand d’autres peinent à payer tous leurs impôts en respectant la loi.

Quel est l’objectif du Régime Macron et de ses prédécesseurs en laissant les antifas et les zadistes commettre ces violences incessantes ?

Semer à l’intérieur de la zone France le trouble, le chaos et la guerre civile ?

Car une chose est de manifester et de s’organiser pacifiquement pour obtenir des résultats concrets, et sur ce point fas comme antifas ont le droit de s’exprimer comme tout le monde en démocratie, mais autre chose est de recourir à la violence de rues, aux intimidations et aux agressions physiques.

Lorsque le Frexit sera prononcé légalement, il faudra que cette situation de violences, de pourrissement et de chienlit organisée cesse, et que le retour au calme soit assuré par la Puissance publique.

Car dans la violence, aucune démocratie réelle ne peut se développer.

D’ici là, seule une dissolution juridique de ces groupuscules, qu’ils soient de fait ou enregistrés en Préfecture, est plus que jamais indispensable, avec interdiction de reprendre publiquement des sigles ou des dénominations en référence aux organisations antifas dissoutes.

C’est ce qui se passe pour les groupuscules violents d’extrême-droite et il ne saurait y avoir 2 poids 2 mesures.

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