La déconnexion d’Assange préparait une vaste Opération

Désormais les choses sont claires : la déconnexion de Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, du réseau internet et notamment de son compte Twitter, qui comptait près de 800 000 abonnés, annonçait une vaste opération oligarchique, dans laquelle la Grande Bretagne allait jouer un rôle majeur.

L’accélération des événements contre la Syrie et contre la Russie ces derniers jours confirme que cette déconnexion était programmée par les services pour limiter les voix dissidentes, tandis que l’Etat profond (NDLR : la ploutocratie néo-mondialiste) affûtait ses plans mortifères.

Julian Assange n’a toujours pas retrouvé sa connexion internet, alors que les bruits de botte se font entendre au Proche Orient, avec le soutien de l’Oncle Sam et de l’entité sioniste.

Il n’est donc pas surprenant que l’un des derniers articles relayés par Julian Assange fasse référence à une déclaration du Ministère des Affaires étrangères britanniques méprisante à son égard :

« Le misérable petit ver Assange devrait quitter l’ambassade de l’Equateur à Londres se rendre à la justice britannique ».

Ce simple fait démontre s’il en était besoin que toute cette affaire sent la barbouzerie anglo-saxonne et atlantiste à plein nez !

Rappelons qu’au départ de Wikileaks, Assange était beaucoup plus modéré dans ses dénonciations : il dénonçait les « complotistes » et collaborait allègrement avec les grands médias alignés lors de l’âge d’or de Wikileaks, qui servait notamment à discréditer ceux qui doutaient de la version officielle sur les attentats du 11 Septembre 2001.

Mais progressivement, tel Frankenstein, la marionnette à échappé à ses manipulateurs de l’ombre.

Les grands médias alignés se sont progressivement retirés du projet Wikileaks, puis ont dénoncé son responsable Julian Assange, qui devenait de plus en plus conspirationniste au fur et à mesure qu’il prenait conscience des réalités, à tel point qu’une machination sexuelle montée dans son pays d’origine avait fini par le placardiser dans l’ambassde londonienne de l’Equateur, malgré le retrait de la plainte à son encontre depuis lors…

A ce jour, Julian Assange, qui disposait d’un puissant réseau d’informateurs, notamment en lien avec la Russie, reste totalement soumis au silence, et il est à parier que le MI6 et les réseaux de l’ombre ne sont pas étrangers à cette situation fort opportune.

Officiellement l’information du gazage de la Ghouta en Syrie par Assad provient du fumeux groupe de sauveteurs islamiques dénommé les « casques blancs », qui était pressenti pour le Nobel de la Paix après l’imposture Obama…

Il n’est pas inutile de noter que ce puissant groupe, accusé d’être cul et chemise avec Al Nosra, était financé par un milliardaire britannique !

Une malencontreuse coïncidence sans aucun doute.

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